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Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /Oct /2008 01:59
Ce week-end, j'ai donc déménagé. Ma copine et moi en avions plus qu'assez de la ville et des gens de manière générale. Plus le temps passe et plus nous devenons misanthropes. Pas difficile quand on habitait un appartement à l'isolation phonique absolument nulle. Les voisins du dessus rejouaient la marche des éléphants tous les soirs jusque tard dans la nuit quand il ne faisaient pas brailler leur télévision jusqu'à deux heures du matin. Dans la rue, il y avait toujours un blaireau pour faire du bruit : du gars bourré qui parle à son ami imaginaire au groupe de poufiasses qui gloussent pour un oui ou pour un non en passant par l'abruti qui s'arrête au milieu de la rue et klaxonne pour appeler ses potes même à cinq heures du matin, je crois qu'on a eu droit à toute le panoplie possible et imaginable des nuisibles. On en devient même à se demander comment les gens font pour aller s'entasser les uns sur les autres en ville...

Bref, nous avons donc déménagé. Cela faisait deux semaines que l'on faisait les cartons petit à petit. Un jour, c'était une étagère que l'on démontait, un autre, c'était des livres que l'on empaquetait. Petit à petit, les cartons sont apparus et on remplacé le mobilier dans l'appartement. Les choses se sont faites, planifiées et organisées du mieux possible afin de gagner du temps et afin qu'elles se passent du mieux possible.

Le samedi, on se sépare pour être plus efficaces. Ma copine emmène les chats dans notre futur chez nous. Pour ma part, c'est démontage de lit et d'armoire. Les deux plus gros meubles et les plus essentiels aussi. En avance sur le planning prévu, nous avons attendu patiemment 17 heures avant d'aller chercher le camion que nous avions réservé chez ADA. Une demi-heure avant l'heure dite, le loueur nous appelle : le véhicule est d'ores et déjà disponible et nous pouvons aller le retirer. Cool ! Nous nous garons donc dans la rue et transportons l'ensemble de nos possessions dans le camion avec l'aide d'une amie et de son frère. Une heure et demi plus tard, je prend le volant pour emmener tout ça dans notre nouvelle maison, paumée au fin fond de la campagne, loin de tout, à plus de cinquante minutes de route de notre location précédente pendant que les trois autres partent en voiture et en profitent pour acheter à manger.

Arrivé sur place, grosse frayeur. Notre minette de six mois reste introuvable. Après avoir tourné  pendant dix bonnes minutes, je cherche derrière le frigo qui a été livré le matin même. Elle se trouve dans un petit renfoncement mais ne bouge pas. Je l'appelle. Rien. Je la touche. Toujours rien. Panique. C'e'st alors qu'arrive ma copine qui me demande où sont les chats. Je luiréponds que je pense qu'il y a eu un accident, pensant que notre minette s'était électrocutée derrière le frigo. Je déplace l'appareil et retire l'animal... qui s'accroche de toutes ses griffes. Elle faisait juste la morte (et vachement bien en plus !) Soulagement. Je n'ai même pas songé à me mettre en colère, c'est dire.

Une fois remis de nos émotions, le camion est déchargé en un peu moins d'une heure et demi. Ca aurait pu prendre beaucoup plus de temps mais avec une bonne organisation, le gain est plus que conséquent. Peu après avoir mangé, je prends le temps de monter le lit, histoire qu'on ne soit pas trop fatigués le lendemain pour le montage des meubles. Une fois les feux éteints, c'est l'émerveillement : il fait noir comme dans un four (dans notre ancien appartement, entre la lumière de la rue et les volets qui laissent à moitié passer la lumière, impossible d'être dans le noir complet) et pas un bruit ! Le pied.

Le dimanche, notre amie revient nous donner un coup de main fort apprécié, ce qui nous permet de monter et de placer tous les meubles en une journée. Ne restent plus que les cartons dont le contenu doit encore être dispatché un peu partout dans la maison. Les chats, eux ont passé la journée terrés dans la chambre, leur refuge où l'on suppose qu'ils se sentent à l'aise car il s'agit alors de la seule pièce aménagée à cet instant précis. La plus jeune des deux félins se cache carrément sous la couette et s'y enfonce toujours plus profondément au moindre son suspect (tous les sons, quoi...) A la fin de la journée, nous décidons quand même de les forcer à sortir de la chambre en les mettant purement et simplement à la porte de la pièce. Cette méthode choc a porté ses fruits car à partir de là, ils ont commencé à explorer la maison et ont eu l'air d'être beaucoup moins terrorisés.

A ce jour, nous avons presque fini de déballer nos cartons et sommes presque totalement installés. Tout va bien pour l'instant. Touchons du bois (ha ha ha !)
Par Petit Ver - Publié dans : mavie.com
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Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /Oct /2008 21:59

On ne va pas vous faire l'affront de vous présenter Happy Tree Friends, ce dessin animé gentiment transgressif qui a fait un bon bout de chemin depuis son apparition sur le net en 2000. Car qui ne connaît pas aujourd'hui ces mignons petits personnages, émules à peine déguisées des fameux Itchy et Scratchy ? Le buzz dont a bénéficié la création de Mondo Mini-Shows auprès des internautes en a rapidement fait LE dessin animé à la mode. S'en- suivirent des diffusions à la télévision, des DVDs et même, récemment, des comic-books sous forme de petits strips. Ce n'était donc qu'une question de temps avant que ces mignons personnages, chair à canon en devenir, débarquent en jeu vidéo.


La question qui a longtemps turlupiné nombre de fans d'Happy Tree Friends, après l'annonce de sa sortie prochaine sur le service Xbox Live Arcade, a été celle de la forme. Comment retranscrire l'univers si particulier de Lumpy, Giggles, etc... et en faire un jeu ludiquement intéressant ? Les développeurs ont finalement décidé d'en faire un Lemmings-like dans lequel le joueur doit garder en vie et mener à la sortie les cinq bestioles qui se sont égarées dans des niveaux truffés de pièges en tout genre. Le principe est donc simple : vos petits personnages vont toujours tout droit, comme des benêts qu'ils sont et il vous échoit de les empêcher de se jeter innocemment dans les traquenards qui parsèment le parcours. Le plus souvent, une simple observation des lieux vous suffit pour déterminer la marche à suivre. Vous incarnez alors Lumpy, le cerf bleu, qui dispose de quatre actions, pas plus, pas moins, pour venir en aide à ses congénères et leur éviter une mort horrible dans d'atroces souffrances. Vous aurez donc possibilité de geler les amis de l'arbre joyeux afin de les arrêter dans leur course ou vous pourrez au contraire les faire courir en allumant des petits feux derrière eux. Les deux autres actions possibles vous permettent, elles, d'appuyer sur des boutons (par exemple pour abaisser des ponts ou faire fonctionner des ascenseurs) ou de faire exploser des éléments (cadenas, planches, etc...)


Visuellement, si Happy Tree Friends se rapproche à grand renfort de couleurs pastel et de textures simplissimes (voire inexistantes) de son modèle animé en flash, il lui manque ce supplément d'âme qui caractérise si bien la série. Du cell shading aurait sans doute mieux convenu que de la 3D classique. D'autre part, les mondes traversés ne brillent guère par leur originalité. Alors que certains vous rappelleront vaguement quelques épisodes fameux (la station de sport d'hiver et le ventre de la baleine par exemple), les autres sont d'une banalité à pleurer : mine, chantier, usine... Rien que du classique, déjà vu et revu. Par ailleurs, ce qui s'avère sympathique sur le papier se transforme pad en main en une véritable corvée face à la bêtise de l'IA. Il n'est en effet pas rare de voir nos crétins à poils se retrouver bloqués par un élément de décor ou se jeter sur les flammes que vous aurez allumées derrière eux pour les motiver, ce qui aura évidemment pour effet immédiat de les faire courir encore plus vite dans la mauvaise direction. Bien que le jeu se rapproche donc dans son principe de Lemmings, il n'en atteint malheureusement pas pour autant la richesse ou la complexité, loin s'en faut : les mondes sont au nombre de dix et il ne vous faudra pas plus de deux petites heures pour en arriver à bout, deux de plus si vous voulez obtenir l'or partout et peut-être une dernière si vous êtes un acharné des succès.


Au final, le jeu Happy Tree Friends ne s'adresse quasi exclusivement qu'aux fans purs et durs du dessin animé. La médiocrité générale du titre ne mérite pas qu'un joueur chez qui Lumpy, Cuddles et leurs potes n'éveillent aucun intérêt s'y arrête. En revanche, les fans craqueront peut-être pour l'épisode inédit à débloquer qui fait la part belle aux références de jeux vidéos. Mais 800 points pour un épisode, ça fait cher le dessin animé quand même...

 

J'ai écrit ce test cet été pour le site xbox-mag.net. Vous pouvez le trouver avec une note (moi, j'aime pas les notes !) à cette adresse.

Par Petit Ver - Publié dans : Jeux vidéo
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 17:50
Ce matin réveil en fanfare à 6h30 : ma copine et moi nous éveillons au son d'un papier à bulles dont on fait péter les poches d'air à un rythme quasi-industriel. Rapidement, devant l'incongruité et la force du bruit, l'adrénaline afflue et nous nous levons pour nous enquérir du phénomène qui est en train d'avoir lieu dans le salon. Là, c'est une vision d'horreur qui s'impose à nous : l'eau coule en cascade depuis plusieurs endroits du plafond. Nos pauvres chats, totalement paniqués, se réfugient en quatrième vitesse dans la chambre. La table basse pleine de magazines est totalement trempée et bientôt une nouvelle fuite commence à se déclarer pas très loin de la TV et des consoles de jeu.

Je débranche en urgence les appareils électriques et les déplace dans une autre pièce épargnée par le déluge. Seule leur façade semble avoir été touchée mais on a décidé de ne pas les rallumer avant quelques temps, juste histoire que ça sèche, au cas où. Je monte ensuite voir le voisin du dessus qui est au passage aimable comme une porte de prison pendant que ma copine commence à éponger les dégâts - écoper serait plus juste... Je le croise à peine alors qu'il descend à la cave un tournevis à la main. Il me déclare "j'ai une canalisation qui a pété. Je vais couper l'eau." Vu l'énergumène, ma copine et moi nous disons qu'on va appeler les pompiers quand même parce que ça ne se calme pas, bien au contraire même.

Ils mettront un bon quart d'heure à venir, un bon quart d'heure supplémentaire à couper l'arrivée d'eau (car c'est à la cave, dont nous n'avons pas les clés... merci l'agence !) et un quart d'heure de plus à aspirer les trois ou quatre centimètres d'eau qui se sont accumulé sur le sol de notre salon. En tout cas, ils ont été super aimables. Pendant ce temps, nous débarrassons la pièce touchée tout en tentant d'éponger l'eau avec tout ce qui nous passe sous la main : serpillères, torchons, serviettes de toilette, etc... Nous avons fini de tout éponger vers 8h30 et dès 9h, nous avons appelé notre assureur habitation pour connaître la marche à suivre.

Mais les ennuis ne s'arrêtent pas là. Ca aurait été trop simple, voyons ! Notre assureur nous annonce que l'adresse qui apparaît dans le dossier est une adresse à Paris... Alors que nous n'avons jamais habité à Paris ou donné une adresse à Paris. Bref, on fait changer l'adresse puis on nous passe un conseiller qui nous explique la marche à suivre. Nouveau problème : il faut faire remplir une partie du constat par le bailleur, en l'occurrence la régie qui nous loue l'appart' or ceux-ci sont... en vacances pour 15 jours. Et comme les emmerdes n'arrivent jamais seules, nous devons déménager samedi prochain. Youpi tralala, c'est la fête.

Pour finir, suprême ironie du sort, vers 10h30, une fois l'orage passé, nous voulons tirer de l'eau pour nous laver les dents. Rien. Nada. Nothing. Et pour cause : les ouvriers qui effectuent des travaux dans notre rue ont dû couper l'arrivée d'eau pour toute la journée.
Pour l'heure, ça ne coule plus du plafond, on a épongé et mis à sécher tout ce qui pouvait l'être. Nous allons pouvoir reprendre le cours de notre vie. Plus ou moins.

Cet incident m'aura au moins permis de poster enfin un nouveau billet sur ce blog qui commençait sérieusement à prendre la poussière. J'en profite pour annoncer que je le relance donc et que j'ouvre dès demain une nouvelle rubrique sur les jeux vidéo dans laquelle je posterai des tests de ma conception. Voilà, c'est dit.
Par Petit Ver - Publié dans : mavie.com
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Lundi 9 juin 2008 1 09 /06 /Juin /2008 13:23

Je n'aurais jamais cru être stressé à ce point pour mes examens de fin de formation. Moi qui n'ai jamais flippé pour un seul examen jusqu'à présent, actuellement, je me ronge les sangs... Le baccalauréat ? De la rigolade. le DEUG, la licence, la maîtrise ? Pas de quoi en faire un plat. Et là, pour une formation de neuf mois, j'ai la boule au ventre, l'estomac noué et l'apétit coupé.

Peut-être parce que mes indemnités Assedic arrivent à terme fin juillet. Peut-être aussi parce que c'est là une de mes dernières chances d'exercer un métier qui me plaise enfin. Même si tout espoir n'est pas perdu si je me plante (mais ça n'arrivera pas, n'est-ce pas ?), j'ai eu des contacts intéressants dans les différentes boîtes où j'ai effectué mes stages. Il me sera toujours possible, quoique plus compliqué, de me lancer sans diplôme.

Mais bon, pour l'heure, mon esprit n'est pas à ça : je pense surtout à mon épreuve qui m'attend dans moins d'une heure. Je sais que je sais faire ce qu'on va me demander. Je l'ai fait plus d'une fois lors de la formation et lors des stages mais je ne peux m'empêcher d'être fébrile. Je SAIS câbler une station de travail AVID. Je SAIS réaliser des synthés sous Photophop ou After Effects. Je SAIS retoucher la colorimétrie d'un plan. Et bien sûr, je SAIS réaliser un montage. Alors pourquoi je m'en fais ? Ca, je ne sais pas...

Actuellement, les deux premiers candidats sont en train de finir de plancher sur le sujet d'examen. Le formateur nous a dit qu'il n'y avait rien de très compliqué. Après ça, entretien mercredi pour présenter certains des sujets réalisés cette année. La plupart de ceux que je présente ont été appréciés par ailleurs. Tout devrait donc rouler. Et pourtant, j'ai cette sensation au creux du ventre qui ne me lâche pas... Allez comprendre... Mais bon, là, il va être l'heure de s'y mettre sous peu. Alors j'y vais. Bientôt, la suite.

Par Petit Ver - Publié dans : mavie.com
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Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /Juin /2008 17:18
L'histoire récente nous l'a montré à maintes reprises : dans le domaine bien spécifique des adaptations de comics à l'écran, il n'existe pas de juste milieu. Les films se divisent en deux catégories : les purges innommables (Ghostrider, Daredevil et autres X-Men 3...) et les excellents films (la trilogie Spider-Man, les deux premiers X-Men, Batman Begins...) Heureusement, Iron Man, le dernier super héros en date appartient indéniablement à la seconde catégorie.

 

Tony Stark est un génie. Depuis qu'il a repris les rennes de l'industrie léguée par son défunt père, il est devenu un des plus importants fabricants d'armes au monde. Tête brûlée plus attiré par les femmes, l'alcool et le jeu que par son activité, il se prend la réalité de pleine face quand il est enlevé par une faction rebelle en Afghanistan. Il se tire d'affaire en créant une armure de combat surpuissante qu'il décide par la suite d'utiliser à des fins plus philanthropiques...

 

La clé d'une adaptation réussie repose souvent sur son casting. Que ce soit pour un livre, une bande dessinée, un jeu vidéo... le choix de l'interprète qui prêtera ses traits au personnage principal est donc souvent crucial. A ce titre, l'accroche de l'affiche d'Iron Man (« Ce n'est pas l'armure qui fait le héros mais l'homme à l'intérieur ») peut aussi s'appliquer au rôle lui-même : ce n'est pas le rôle qui fait le personnage mais l'acteur qui l'interprète. Et en l'occurrence, Robert Downey Jr. est incontestablement l'homme de la situation : non seulement il a un physique très proche du Tony Stark des bandes dessinées mais sa personnalité fantasque et quelque peu débridée convient tout à fait à l'homme d'affaire excentrique qu'il incarne. Les seconds rôles ne sont pas en reste avec un Jeff Bridges froid et calculateur et une Gwyneth Paltrow parfaite en secrétaire attentionnée et accessoirement demoiselle en danger.

 

Le scénario reste quant à lui dans le classique pour le premier épisode d'une nouvelle franchise où l'on découvre (ou du moins, le spectateur lambda qui n'a jamais ouvert un comic book...) un nouveau super héros. De la situation problématique initiale qui donnera naissance au héros à la découverte de ses pouvoirs en passant par la prise de conscience de ses responsabilités, Iron Man n'oublie aucun de ces passages obligés de l'adaptation de bande dessinée à l'écran. Heureusement, bien que classique, le tout n'en reste pas moins énergique : la réalisation devient réellement grisante lorsqu'Iron Man fait usage des capacités de son armure. Le tout est supporté par une musique rock ni trop agressive ni trop molle qui convient impeccablement à l'aspect heavy metal (dans tous les sens du terme !) du film.

 

On ne pourra finalement pas reprocher grand-chose à cet Iron Man sinon, peut-être de se faire un peu discret sur les névroses de son héros (alcoolisme et auto-destruction notamment) et un peu trop consensuel dans son sujet. En effet, la prise de conscience d'un vendeur d'armes américain qui réalise que les armes qu'il vend ne tombent pas toujours dans de bonnes mains est très politiquement correct (surtout après un certain God of War...) Malgré tout, Iron Man est un pur fantasme de geek dont les meilleurs moments semblent directement tirés des pages des Ultimates. D'ailleurs, le film réserve une surprise post-générique aux amateurs du comic-book qui augure d'une suite énormissime !

 

Bref, excellente surprise que cet Iron Man qui, en tant que première production des tous récents studios Marvel augure du meilleur pour la suite (les premières images de L'Incroyable Hulk préfigurent un film extrêmement fidèle au géant vert) Oubliez donc les Ghostrider et autres daubasses infâmes et laissez-vous donc tenter par l'homme en armure rouge et or.

Par Petit Ver - Publié dans : Cinéma
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